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Pour ceux qui ont envie d'en savoir un peu plus sur mon parcours
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Licence en économie, HEC Lausanne
Maîtrise en Criminologie, Université de Montréal
Maître Reiki Système Usui Practienne Reiki Karuna®
Décodage biologique et analyse psychosomatique
Transgénérationnel
Praticienne en métakinébiologie
Bonjour,
Je m'appelle Fabienne Nadine Dégailler et je suis née à Lausanne le 29 mai 1970.
Afin de mieux comprendre mon parcours, j'ai préféré vous faire part des diverses questions qui avaient d'une manière ou d'une autre conditionnés mes choix.
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A l'adolescence, alors qu'il me fallait donner une orientation professionnelle à ma vie, question qui me paraissait totalement insoluble à l'époque, ma mère m'a demandé : «qui est la personne que tu admires le plus et à qui tu voudrais ressembler?» Cette question m'a poursuivie pendant des années.
A l'époque, je me souviens avoir sorti un album de photos et fais le tour des posters accrochés au mur de ma chambre. Que cela soit dans mon entourage ou dans la vie rêvée des stars, aucun modèle ne m'attirait et donc la réponse fut «personne».
Mon beau-père ayant une entreprise florissante, j'ai donc fait HEC en prenant la filière économie politique, ce afin de rester avec ma meilleure amie qui avait fait ce choix.
Les deux cours qui m'ont le plus passionné concernaient l'histoire de la pensée économique du professeur Friboulet et la géographie économique du professeur Racine. Ce qui m'interpellait particulièrement était le fait que des événements ou faits parfois anodins aient des conséquences inattendues et importantes pour des populations.
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Par contre, je n'arrivais pas du tout à me projeter dans l'avenir en tant qu'économiste, ce d'autant plus qu'entre temps mes parents avaient divorcé et mon beau-père fait faillite.
L'année 1992 fut particulièrement pénible, outre plusieurs déménagements, en l'espace de cinq mois plusieurs membres, ainsi qu'un ami proche de ma famille, sont décédés.
A toutes les questions que je me posais déjà, «à quoi ça sert?» est venu s'y ajouter et continue d'occuper une place prépondérante dans mes réflexions.
Après une valse d'hésitations et une erreur d'orientation, j'ai finalement opté de continuer les études et commencé une maîtrise à l'Institut de police scientifique et criminologie de l'Université de Lausanne.
Ces études étaient passionnantes car elles sont au carrefour de plusieurs disciplines en ayant le comportement humain dans ce qu'il a de meilleur et de pire comme centre d'intérêt.
Afin de parfaire cette formation, je suis partie la terminer à l'Ecole de Criminologie de l'Université de Montréal.
Je profite de l'opportunité qui m'est donnée de remercier toutes les personnes qui m'ont soutenue à l'époque et tout particulièrement, Madame la Professeur Marie-Marthe Cousineau, qui pour moi, était et reste une personne qui a fait la différence dans ma vie, notamment par la confiance qu'elle m'a témoignée, tant vis-à-vis de mon travail que de mes idées.
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De retour en Suisse, j'ai travaillé dans les télécoms. Avec le recul et beaucoup de prises de conscience je me rends compte à quel point j'ai pu me montrer odieuse avec certains de mes collègues, tout particulièrement sur un des mandats qui m'avait été confié.
A ce moment-là, la question qui me turlupinait était: «est-ce que les gens peuvent réellement changer?».
Un bout de réponse a pu m'être apporté grâce à mon travail suivant: chargée de recherche et d'évaluation au sein des établissements pénitentiaires de la Plaine de l'Orbe. A maintes reprises, je me suis retrouvée confrontée à mes démons intérieurs, mais cette fois-ci, il n'y avait pas d'échappatoire ! Aussi au lieu de vouloir les contrôler, j'ai pris la décision que, cette fois, j'allais les comprendre.
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Récemment une amie disait très justement en réponse à la phrase «ce sont des métiers dont on ne sort pas indemne» : oui, mais ce sont des métiers où l'on ne rentre pas indemne. Il a donc fallu voir ce qui était cassé et comment cela avait été cassé.
Etant donné que l'approche thérapeutique traditionnelle n'avait pas répondu à mes nombreuses questions, je me suis intéressée à différentes approches alternatives. Mon leitmotiv et fil conducteur était de comprendre le sens des rencontres.
Qu'est-ce qui fait qu'une victime et son agresseur se rencontrent? Cela m'interpelait surtout dans les cas où, avant l'agression, ils ne se connaissaient pas et que seule une suite de coïncidences improbables les a mis sur la route l'un de l'autre. Pourquoi une rencontre a priori désastreuse était en réalité une chance ? Je vous passerai toutes les équations possibles et imaginables. Ce qui est intéressant, ce n'est qu'à partir de cet instant ma formation en économie est devenue importante à mes yeux, car elle me permettait de m'appuyer sur un raisonnement logique implacable.
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Cinquième et premier questionnement
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J'ai pourtant commencé par l'irrationnel ! J'avais besoin de réponses et notamment à la question première qui était «quelle direction donner à ma vie?» Je me rendais bien compte que j'étais confrontée de façon récurrente aux même difficultés, que dans les relations aux autres je reproduisais sans cesse les mêmes schémas, même si j'avais vraiment envie de changer et avoir une vie sympathique et tranquille. Par conséquent, j'ai suivi une formation sur la symbolique du tarot de Marseille et son utilisation dans les thèmes de naissance.
Aussi surprenant que cela puisse paraître, cette formation m'a ouvert non seulement les yeux, mais également de nombreuses portes sur une compréhension de la nature humaine qui somme toute n'était pas si irrationnel que ça.
Puis j'ai enchaîné avec l'énergétique et en me faisant initier au Reiki. Cependant la rencontre décisive fut la numérologie puis et surtout le décodage biologique.
Chaque individu est la somme des expériences de tous ceux qui l'ont précédé. Il va s'appuyer sur ces expériences bonnes et mauvaises pour créer sa vie et prendre des décisions.
C'est d'une logique impardonnable et c'est à partir de là que j'ai réellement pu commencer à prendre ma vie en main et à ne plus me laisser porter par les événements. Enfin presque...
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En 2003, j'ai décidé de faire un pari sur la vie, de sortir de ce que je considérai comme un enfer et de devenir la personne que j'avais envie d'être, c'est-à-dire ne plus être en conflit permanent avec la hiérarchie, ne plus être dans un cycle de deux ans où j'avais envie de tout plaquer (travail, appartement), ne plus être dans des relations de pouvoirs, ne plus me sentir en insécurité permanente, ne plus avoir peur de manquer continuellement d'argent, ne plus me sentir constamment rejetée et surtout que les migraines disparaissent... Comme vous l'avez constaté, je n'arrivais pas encore à me définir positivement.
Et donc j'ai démissionné de mon poste à l'Etat de Vaud, bien que remplie de peurs face au futur.
Dans un premier temps le résultat des courses fut désastreux: un mois de migraines constantes où je ne savais plus que faire, une superbe angine et quand enfin j'avais l'impression que tout cela avait donné le tour, une épaule en compote.
En raison du surstress accumulé durant plusieurs décennies, ce changement de rythme fut extrêmement brutal et durant une année je me suis demandée si j'avais fait les bons choix et si je n'avais pas précipité certaines décisions. Le plus difficile étant de me rendre compte des schémas de violence avec lesquels je m'étais construite.
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Grâce à des amitiés solides, des voisins formidables et quelques membres de ma famille présents tout au long de mes pérégrinations et remises en question, j'ai pu progressivement mettre en place de nouveaux schémas me convenant nettement mieux, me libérant ainsi la colère qui me rongeait.
Puis la découverte de la métakinébiologie, mise au point et enseignée par Philippe Bertholon, m'a permise de progresser à pas de géants en agissant directement sur l'inconscient.
A l'heure actuelle, j'ai la vie qui me convient et côtoie des personnes géniales. Chaque jour est fait de découvertes, d'opportunité de modifier le cours de ma vie, de rire, de prises de têtes, de coups de gueule, de rencontres,... et quand je regarde en arrière, je suis fière du chemin parcouru, d'avoir eu foi en mes croyances et tenu bon, même dans les instants de grands doutes. Je suis heureuse des amitiés tissées au fil des années et je peux enfin répondre à ma mère: «la personne à laquelle j'ai envie de ressembler n'est autre que moi-même!»
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